Voyage en Cantabrie – vol 3 –

La Cantabrie s’étend sur 5 321 et possède 284 km de côtes. Son point le plus septentrional est le cap d’Ajo (43° 30′ 40″ N 3° 35′ 10″ O). La communauté comprend trois grands ensembles géographiques : la côte (La Marina), la montagne (La Montaña), et les vallées du sud (Campoo y los valles del sur) qui appartiennent aux bassins versants de l’Èbre et du Douro. La prédominance des zones montagneuses et le relief accidenté expliquent que la région entière soit souvent désignée comme La Montaña.

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Voyage en Cantabrie

La Cantabrie est une communauté à la fois montagneuse et côtière qui possède un patrimoine naturel important. 40 % de sa superficie se situe au-dessus des700 m d’altitude et un tiers de la région présente une inclinaison de plus de 30 %. Trois aires morphologiques peuvent être différenciées :

  • La côte. C’est une frange côtière formée de vallées basses, vastes, aux formes douces, d’une dizaine de kilomètres de large et dont l’altitude ne dépasse généralement pas les 500 m. La transition vers la mer est assurée par des falaises abruptes interrompues par les embouchures de rivières qui ont donné naissance à des rias et à des plages. La baie de Santander fait partie de cet ensemble bordé au sud par la zone montagneuse.
  • La montagne. Il s’agit d’une longue barrière de montagnes abruptes parallèles à la mer et qui appartiennent à la cordillère Cantabrique. Majoritairement composée de roche calcaire affectée par des phénomènes karstiques, la montagne couvre la plus grande partie de la région. Orientées nordsud, les profondes vallées sont percées par de courts torrents au fort pouvoir érosif. Les vallées et les cordons montagneux délimitent bien les différentes zones naturelles : Liébana, Nansa, Saja, Besaya, Pas-Pisueña, Miera, Asón-Gándara, Campoo. La Sierra del Escudo de Cabuérniga, massif montagneux dont l’altitude varie entre 600 et 1 000 m, est parallèle à la cote occidentale de la Cantabrie. À mesure que l’on de se déplace vers le sud, apparaissent des montagnes plus hautes qui délimitent les vallées et les bassins hydrographiques des fleuves Èbre et Douro ainsi que des rivières qui se jettent dans la mer Cantabrique. La plupart de ces sommets dépassent 1 500 m d’altitude, depuis le col de San Glorio, à l’ouest, jusqu’à celui de Los Tornos à l’est : Peña Labra, col de Sejos, col de l’Escudo, Castro Valnera et La Sía. Formés par des glaciers, les grands massifs calcaires des pics d’Europe sont situés au sud-ouest de la région. Leurs sommets dépassent pour la plupart 2 500 m. Le point culminant de la Cantabrie est le pic de Torre Blanca (2 619 m), situé à la limite de la Cantabrie et de la province de León, mais la tradition veut que ce soit Peña Vieja (2 617 m) car celui-ci est entièrement situé en territoire cantabre.
  • Les vallées du sud. La troisième zone naturelle qu’il convient de distinguer est située à l’extrémité méridionale de la Cantabrie. Le climat plus continentalpermet le développement du chêne tauzin dont l’extension est facilitée par l’abandon de terres agricoles. Des pins sylvestres ont été réimplantés sur les pentes douces de la zone.

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Voyage en Cantabrie 1/5

La Cantabrie (Cantabria en espagnol) est une communauté historique et une communauté autonome monoprovinciale espagnole. Elle est délimitée à l’Est par laCommunauté autonome du Pays basque (province de Biscaye), au Sud par la Castille-et-León (provinces de León, de Palencia et de Burgos), à l’Ouest par les Asturies et au Nord par la mer Cantabrique. Santander en est la capitale et la commune la plus peuplée.

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Abbaye Notre Dame du Pré – Valmont

La chapelle axiale de l’abbatiale (xvie siècle), dédiée à la Vierge est actuellement la seule survivante de l’importante église, dont la nef s’est écroulée en 1730, constitue la merveille artistique du site, entièrement de style Renaissance. Elle est plus connue sous l’appellation chapelle de Six-Heures, faisant allusion à l’heure à laquelle les moines entendent le premier office de la journée. S’y trouvent les tombeaux, gisants et dalles funéraires (des xve et xvie siècles) des sires d’Estouteville et de leurs épouses. La voûte est d’un dessin harmonieux et d’une structure savante: les nervures, très saillantes, butent contre une clé circulaire évidée en coupole. Les vitraux, datés de 1552, retracent la vie de la Vierge, et au-dessus de l’autel, une annonciation attribuée à Germain Pilon.

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Budapest Perle du Danube – 3

La structure sociale de Budapest est, encore de nos jours, en partie héritée des logiques de peuplement qui avaient cours avant l’unification des villes de Pest, Buda et Óbuda. Vers la fin des années 1870, la capitale de Hongrie compte relativement peu de représentants de la classe moyenne, mais au contraire des taux assez importants de travailleurs manuels et d’ouvriers. La part de fonctionnaires, de professions intellectuelles et de petits propriétaires est alors relativement basse, ce en raison de l’élévation tardive de la ville au rang de seconde capitale de la monarchie austro-hongroise. Le profil sociologique de Budapest est alors davantage le reflet du développement industriel de la ville que de son rang politique et administratif.

L’ancienne ville de Pest se développe de façon radioconcentrique. Les élites urbaines prennent alors quartier dans les arrondissements centraux au bord du Danube tandis que les groupes situés plus bas dans l’échelle sociale s’installent dans les quartiers péricentraux et périphériques. La proximité au centre est alors un marqueur important du rang social. Autour de la zone urbanisée se développent alors des quartiers d’habitation de mauvaise facture, voire des poches d’habitat informel, faits de baraquements en bois ou en matériaux de mauvaise qualité.

Budapest – 3

Budapest Perle du Danube – 2

Voici le deuxième volet de Budapest.

Budapest est située entre plusieurs régions naturelles de Hongrie. À l’ouest s’étend le massif de Transdanubie avec d’une part les collines de Buda jusqu’à Zsámbék et d’autre part les monts du Pilis jusqu’àEsztergom et le coude du Danube. Avoisinant parfois les 500 m, ces massifs se sont formés au Trias et se composent principalement de calcaire et de dolomite dans lesquels l’eau a créé des grottes dont les plus célèbres sont la grotte de Pálvölgy et la grotte de Szemlőhegy. Le point culminant de la ville est le János-hegy, à 527 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le point le plus bas est la surface du Danube qui se trouve à 96 mètres au-dessus du niveau de la mer. De l’autre côté du fleuve, dans la partie orientale de la ville, la plaine de Rákos est délimitée au nord par le massif du Cserhát et à l’est par le massif de Gödöllő. Elle rejoint par le sud la grande plaine sédimentaire de l’Alföld, qui s’étend le long du Danube et de la Tisza.

Pourvoyeuse de nombreuses sources d’eau thermale, Budapest débite 40 000 000 litres d’eau chaude et 30 000 000 litres d’eau tiède par jour. Ces sources sont à l’origine des établissements de bain et des thermes qui ont fait la réputation de la capitale. Le plus vaste ensemble de thermes souterrains au monde a été découvert à Budapest en 200818.

 

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Budapest Perle du Danube – 1

La ville actuelle est créée en 1873 par la fusion de Buda — alors capitale de la Hongrie — de Pest et d’Óbuda. Elle a pour origine le site d’Aquincum, un point de peuplement celte devenu capitale de la Pannonie inférieure pendant l’époque romaine. Les Magyars arrivent dans la région au ixe siècle. Leur premier point d’implantation est pillé par les Mongols en 1241-1242. La ville est reconstruite et devient l’un des centres de la culture humaniste de la Renaissance au xve siècle. Après près de 150 ans de domination ottomane, elle poursuit son développement et connaît son apogée avec l’épanouissement de l’ère industrielle aux xviiie etxixe siècles. Après la fusion de 1873 et l’accession de la ville au rang de seconde capitale de l’Autriche-Hongrie, Budapest atteint les proportions et les caractéristiques d’une ville mondiale. Marquée par les différentes traces léguées par l’histoire, Budapest a notamment été l’épicentre de la révolution hongroise de 1848, de la République des conseils de Hongrie de 1919, de l’opération Panzerfaust en 1944, de la bataille de Budapest de 1945 et de l’insurrection de 1956.

Considérée comme l’une des plus belles villes d’Europe et comme la « perle » du Danube, son panorama, le quartier du château de Buda, l’avenue Andrássy et le métropolitain du Millénaire figurent au patrimoine mondial de l’UNESCO. Destination touristique importante, la ville attire plus de 4.3 millions de visiteurs par an.

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