Pays Dogon – Niger-Bamako à Gao

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Gilbert

Voici la suite du Mali (Bamako, la capitale malienne qui pulse au rythme de l’Afrique)  publié  le 8 mai dernier.

Marie-Jo publie cette fois-ci un diaporama intitulé « pays Dogon » et un autre intitulé « Niger – Bamako à Gao ». Ce dernier diaporama étant plus ancien, le lien à la fin du diaporama pointe sur http://famille.morhain.net. Le lien exact aujourd’hui est : https://famille3.morhain.net/category/marie-jo/

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Rosa Bonheur : La Peintre Animalière qui a Brisé les Codes du XIXe Siècle

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Gilbert

Une enfance bordelaise marquée par l’art et la liberté

Rosa Bonheur, portrait officiel avec un taureau – l’une des représentations les plus célèbres de l’artiste.

Rosa Bonheur, de son vrai nom Marie-Rosalie Bonheur, naît le 16 mars 1822 à Bordeaux. Fille d’un père peintre et professeur de dessin, Raymond Bonheur, elle grandit dans un milieu où l’art n’est pas un passe-temps mais une vocation. Sa mère, Sophie, musicienne, meurt prématurément, laissant Rosa et ses frères et sœurs sous l’influence d’un père progressiste, adepte des idées saint-simoniennes qui défendent l’égalité des sexes.

Très tôt, la jeune fille montre un talent exceptionnel pour le dessin. Refusant de devenir couturière comme on le lui propose, elle se forme auprès de son père et fréquente le Louvre pour copier les maîtres. Mais ce qui la passionne vraiment, ce sont les animaux. Elle passe des heures dans les fermes, les abattoirs et les foires aux bestiaux pour observer et comprendre leur anatomie. Cette démarche rigoureuse, presque scientifique, deviendra la signature de son œuvre.

Dès 1841, à seulement 19 ans, elle expose au Salon de Paris avec deux tableaux : Chèvres et moutons et Lapins grignotant des carottes. Le début d’une reconnaissance rapide.

Le réalisme animalier au service de la vérité

Rosa Bonheur âgée, portant sa Légion d’honneur.

Rosa Bonheur s’inscrit dans le courant réaliste qui émerge au milieu du XIXe siècle. Contrairement aux peintres romantiques qui idéalisent la nature, elle cherche l’exactitude. Ses animaux ne sont pas de simples décorations : ils ont une présence, une âme, une force presque humaine.

Elle dissèque des carcasses, étudie des squelettes et observe inlassablement le mouvement des muscles sous la peau. Cette précision anatomique lui vaut le surnom de « peintre animalière » la plus douée de son époque. Ses toiles célèbrent le monde rural, le travail des champs et la noblesse des bêtes de trait.

Parmi ses thèmes récurrents : les chevaux, les bœufs, les lions (qu’elle élève même chez elle plus tard) et les scènes de labour ou de foire. Son style combine réalisme et puissance émotionnelle, avec une lumière souvent dorée qui magnifie le quotidien paysan.

Labourage nivernais : la consécration française

En 1849, Rosa Bonheur présente Labourage nivernais (ou Le labourage en Nivernais), une immense toile commandée par l’État français. Exposée au Salon, elle remporte une médaille d’or. Le tableau montre des bœufs tirant la charrue dans un champ sous un ciel vaste. L’œuvre symbolise à la fois la force tranquille de la nature et le travail humain.

Rosa Bonheur en tenue masculine (photo historique).

Ce succès marque un tournant. Rosa Bonheur devient la première femme à vivre confortablement de son art en France. Elle achète plus tard le château de By près de Fontainebleau, où elle installe son atelier et sa ménagerie personnelle.

Le Marché aux chevaux : le chef-d’œuvre international

Son tableau le plus célèbre reste Le Marché aux chevaux (1853-1855), une toile monumentale de plus de 5 mètres de large aujourd’hui au Metropolitan Museum of Art de New York. Rosa Bonheur y représente le marché aux chevaux de Paris avec une énergie et une précision stupéfiantes. Des dizaines de chevaux, de marchands et de palefreniers s’agitent dans une composition dynamique inspirée des frises du Parthénon.

Pour réaliser cette œuvre, elle s’habille en homme (elle obtient une autorisation de travestissement préfectorale) afin de pouvoir circuler librement dans cet univers masculin. Le tableau triomphe au Salon, puis en Angleterre et aux États-Unis. La reine Victoria en est éblouie. Cornelius Vanderbilt l’achète pour une somme record à l’époque.

Rosa Bonheur – Le Marché aux chevaux (1853-1855), Metropolitan Museum of Art, New York.

Ce succès international fait de Rosa Bonheur l’une des artistes les plus riches et célèbres de son temps, bien plus reconnue à l’étranger qu’en France à certains moments.

Une vie libre et anticonformiste

Rosa Bonheur ne se contente pas de peindre différemment : elle vit différemment. Elle fume le cigare, porte des pantalons, coupe ses cheveux courts et vit ouvertement avec sa compagne Nathalie Micas pendant près de 40 ans. Après la mort de Nathalie, elle partage sa vie avec la peintre américaine Anna Klumpke.

En 1865, l’impératrice Eugénie lui remet personnellement la Légion d’honneur, faisant d’elle la première femme à recevoir cette distinction au grade de chevalier (elle deviendra officier en 1894).

Son indépendance financière et son refus des conventions en font une figure féministe avant l’heure. Elle prouve qu’une femme peut réussir brillamment dans un monde d’hommes sans renier sa féminité ni son art.

L’héritage d’une pionnière

Labourage nivernais (1849) – la grande toile qui a fait la renommée de Rosa Bonheur.

Rosa Bonheur meurt le 25 mai 1899 à Thomery. Son œuvre, quelque peu éclipsée au XXe siècle par l’arrivée des avant-gardes, connaît aujourd’hui un regain d’intérêt. Les expositions récentes (notamment au Musée d’Orsay) redécouvrent une artiste engagée, à la fois dans son réalisme puissant et dans sa défense de la liberté individuelle.

Elle reste un modèle pour toutes les femmes artistes : elle a ouvert la voie en démontrant que le talent n’a pas de genre. Ses tableaux, conservés dans les plus grands musées du monde (Metropolitan, Musée d’Orsay, National Gallery…), continuent d’impressionner par leur force et leur authenticité.

Rosa Bonheur n’était pas seulement une grande peintre animalière. Elle était une femme libre qui a peint le monde tel qu’elle le voyait : brut, vivant et sans concession.

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Bamako, la capitale malienne qui pulse au rythme de l’Afrique

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Gilbert
Panorama de Bamako au coucher du soleil – Vue panoramique de la ville s’étendant le long du fleuve Niger.

Bamako s’impose comme l’une des villes les plus dynamiques d’Afrique de l’Ouest. Nichée sur les rives du fleuve Niger, cette capitale du Mali incarne à merveille le mélange unique entre traditions ancestrales et effervescence moderne. Avec ses plus de 2,5 millions d’habitants, Bamako attire les voyageurs en quête d’authenticité, de musique envoûtante et de rencontres humaines inoubliables. Loin des clichés, elle révèle un visage multiple où les crocodiles ou caïmans du blason officiel rappellent son nom bambara signifiant « marigot aux crocodiles ». Que vous soyez passionné d’histoire, amateur de rythmes africains ou simple curieux, Bamako vous réserve des surprises à chaque coin de rue.

L’histoire de Bamako : des origines villageoises à la métropole moderne

Vue générale aérienne de Bamako le long du Niger – Panorama large de la ville et du fleuve.

L’histoire de Bamako remonte à plusieurs siècles, bien avant l’arrivée des colons français. À l’origine, il s’agissait d’un modeste village de pêcheurs et de marchands établi le long du Niger, un fleuve vital pour le commerce transsaharien. Le nom « Bamako » provient des mots bambara « bama » (crocodile) et « ko » (marigot), une étymologie qui se reflète fièrement dans les armoiries de la ville ornées de trois crocodiles.

Au XIXe siècle, la ville reste discrète jusqu’à l’occupation française en 1880. En 1908, Bamako devient la capitale du Soudan français. La construction de la ligne de chemin de fer Dakar-Niger en 1912 transforme son destin en carrefour commercial stratégique. Après l’indépendance du Mali en 1960, la population explose : de quelques dizaines de milliers d’habitants, elle dépasse aujourd’hui les 2,5 millions grâce à l’exode rural et à un fort taux de natalité.

Cette croissance fulgurante a façonné un paysage urbain contrasté. Sur la rive nord, les collines de Point G et de Koulouba abritent les institutions politiques. La rive sud, reliée par les ponts des Martyrs et Fahd, s’est développée avec des quartiers résidentiels animés. Malgré les défis d’une urbanisation rapide, Bamako conserve une âme villageoise où les cases en banco cohabitent avec des immeubles modernes et des tours emblématiques comme celle de la BCEAO.

La culture et la musique : le cœur battant de Bamako

Animation au Grand Marché de Bamako – Cœur économique animé de la capitale.

Bamako est le berceau de la musique malienne contemporaine. La scène musicale y est extraordinairement vivante, influencée par les nombreuses ethnies du pays : Bambara, Peul, Songhaï, Dogon et bien d’autres. Des artistes légendaires comme Salif Keita, Oumou Sangaré ou Ali Farka Touré ont porté la musique du Mali aux quatre coins du monde.

Les festivals rythment la vie culturelle. Le festival « Les Voix de Bamako », gratuit, met à l’honneur les arts traditionnels africains chaque année en janvier. Le FESTIP, Festival International de Percussion, rassemble des batteurs du monde entier entre mars et avril. Le festival littéraire « Étonnants Voyageurs » transforme la ville en capitale des lettres africaines.

Monument de l’Indépendance à Bamako – Symbole historique de la souveraineté malienne

Le Musée National du Mali expose des artefacts archéologiques et ethnologiques exceptionnels : masques, statues, textiles et objets rituels. La Grande Mosquée, construite dans les années 1970, domine la skyline avec son architecture soudanaise. Non loin, la Cathédrale du Sacré-Cœur, achevée en 1937, rappelle la présence chrétienne. Les Bamakois sont réputés pour leur hospitalité légendaire. Marcher dans les rues, c’est s’immerger dans une symphonie de couleurs, de sons et de sourires.

Les marchés et l’artisanat : immersion dans la vie locale

Aucun voyage à Bamako ne serait complet sans une visite des marchés, véritables poumons économiques de la ville. Le Grand Marché, ou Marché Central, déborde de vie dès l’aube : étals de pagnes colorés, épices, fruits tropicaux, électronique et artisanat local se côtoient dans un chaos organisé typiquement africain. Marchander y est un art de vivre.

Mosquée emblématique du Mali (style bamakoïs) – Architecture traditionnelle en terre.

Le marché aux fétiches constitue une expérience mystique : amulettes, crânes d’animaux, plantes médicinales et objets rituels. C’est un lieu fascinant pour comprendre la spiritualité malienne, où animisme et islam coexistent. À proximité, le marché artisanal des masques propose des pièces magnifiques sculptées par des artisans talentueux : masques Dogon, statues Bambara ou bijoux en argent.

L’artisanat rayonne aussi à travers les galeries d’art. Le Parc National du Mali, avec son zoo et ses jardins botaniques, offre une parenthèse verte au milieu de l’effervescence urbaine. Les soirées s’animent autour des maquis, ces petits bars en plein air où l’on déguste une bière fraîche en écoutant de la musique live. Ces marchés reflètent l’âme commerçante de Bamako, héritière des grands empires médiévaux.

La gastronomie bamakoise : saveurs du Mali à table

La cuisine de Bamako est un festival de saveurs où se mêlent influences bambara, peules et sahéliennes. Le plat emblématique reste le mafé : un ragoût de viande mijoté dans une sauce onctueuse à base d’arachide, servi avec du riz blanc. Sa version végétarienne ravit les palais.

Autre incontournable : le tô, une pâte de mil ou de maïs accompagnée de sauces variées (feuilles de baobab, gombo ou arachide). Le riz au gras ou le yassa complètent le tableau. Les poissons frais du Niger et les fruits tropicaux (mangues, papayes, pastèques) rafraîchissent les chaudes journées.

Rue commerçante animée de Bamako – Vie de quartier et commerces de rue.

Les maquis et gargotes de quartier sont les meilleurs endroits pour goûter ces spécialités à petit prix. Le soir, les rues se remplissent d’odeurs alléchantes. La gastronomie bamakoise est au cœur des rituels sociaux : partager un repas, c’est tisser des liens et honorer l’hospitalité malienne. N’hésitez pas à accepter les invitations : vous repartirez avec le ventre plein et le cœur léger.

Bamako aujourd’hui : entre défis urbains et promesses d’avenir

Aujourd’hui, Bamako fait face à des défis majeurs liés à sa croissance explosive : gestion des déchets, embouteillages, accès à l’eau et à l’électricité. La ville s’étend sans cesse sur la rive sud, créant de nouveaux quartiers.

Tigadèguèna (ou Mafé / Tiga Dèguè Na) : Le plat national. Un ragoût de viande (poulet, bœuf, agneau

Pourtant, l’optimisme règne. Des initiatives comme le Bamako City Tour visent à promouvoir le tourisme local. Des projets d’infrastructures se multiplient. La jeunesse bamakoise, connectée et entrepreneuse, innove dans le numérique, la mode et l’art, transformant la capitale en hub créatif régional.

Bamako reste un carrefour incontournable pour explorer le Mali : porte d’entrée vers le Pays Dogon ou Tombouctou. Sa position stratégique sur le Niger en fait un pôle économique essentiel pour l’Afrique de l’Ouest.

En définitive, Bamako n’est pas une ville que l’on visite : c’est une ville que l’on vit. Elle vous saisit par son énergie brute, vous charme par la gentillesse de ses habitants et vous marque par la profondeur de sa culture. La perle du Sahel n’attend que vous pour révéler tous ses trésors.

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Albi la Rouge et ses Trésors Méconnus : Une Plongée au Cœur de l’Albigeois

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Gilbert
: « Promenade paisible sur les berges du Tarn face à la vieille ville d’Albi »

L’Albigeois, cette région du Tarn aux accents occitans, séduit par sa lumière douce, ses briques rouges et son histoire riche. Albi, souvent appelée « la Rouge », attire les regards avec sa cathédrale imposante et son statut UNESCO. Pourtant, au-delà des incontournables, se cachent des trésors méconnus qui révèlent l’âme profonde de ce territoire. Cet article vous invite à sortir des circuits touristiques classiques pour découvrir des lieux discrets, des anecdotes historiques et des expériences locales authentiques. Que vous soyez passionné d’histoire, amateur de nature ou gourmet, l’Albigeois réserve des surprises à chaque détour.

L’Histoire Méconnue de la Cité Épiscopale

La cité épiscopale d’Albi ne se résume pas à sa cathédrale Sainte-Cécile. Construite après la croisade des Albigeois au XIIIe siècle, elle incarne la puissance retrouvée de l’Église. Mais derrière ses murs se dissimulent des chapelles privées et des passages oubliés.

Au Palais de la Berbie, siège du musée Toulouse-Lautrec, une chapelle épiscopale du XIIIe siècle reste peu visitée. Ses arcs en plein cintre et ses fresques discrètes offrent un voyage dans le temps loin de la foule. Les guides conférenciers locaux racontent comment les évêques y tenaient des conseils secrets pendant les périodes troubles.

« Ruelles typiques et maisons à colombages de la vieille ville d’Albi »

Le Pont-Vieux, le plus ancien pont circulé de France encore en usage, cache lui aussi des légendes. Ses arches médiévales ont vu passer pèlerins, marchands de pastel et résistants. En contrebas, les berges du Tarn, aménagées pour la promenade, révèlent des moulins anciens et des jardins suspendus méconnus des visiteurs pressés.

Villages Perchés et Bastides Oubliées de l’Albigeois

Sortir d’Albi, c’est plonger dans un écrin de collines et de vallées. Cordes-sur-Ciel, souvent cité, mérite mieux qu’un passage éclair : ses ruelles pavées mènent à des ateliers d’artisans et à une vue panoramique sur le ciel, d’où son nom. Mais d’autres villages comme Puycelsi ou Bruniquel offrent une authenticité plus brute.

: « Ruelles fleuries et maisons à colombages de Puycelsi, Plus Beau Village de France »

Puycelsi, classé parmi les Plus Beaux Villages de France, domine la forêt de Grésigne. Ses remparts médiévaux et ses maisons à colombages abritent des artisans verriers et des producteurs de noix. Une balade matinale sur les sentiers environnants permet d’observer la faune locale sans croiser grand monde.

Bruniquel, avec son château perché, évoque les légendes cathares. Moins fréquenté que ses voisins, il propose des visites guidées thématiques sur l’histoire occitane. L’Albigeois regorge de ces bastides où le temps semble suspendu, idéales pour les amateurs de photographie ou de randonnées tranquilles.

Patrimoine Naturel et Balades Insolites

L’Albigeois n’est pas seulement urbain. Les berges du Tarn et les chemins de randonnée révèlent une nature préservée. La boucle des « Chemins de la Plaine » à Lescure-d’Albigeois combine plaines et coteaux avec vue sur la cathédrale au loin. Cette balade facile (environ 1h30) passe par d’anciens moulins et des vergers, parfaite pour une matinée printanière.

Plus au nord, le Sidobre offre des chaos granitiques surprenants. Rochers sculptés par l’érosion comme le « Roc de l’Oie » ou le « Peyro Clabado » créent un paysage presque lunaire. Ces sites, méconnus des touristes internationaux, plaisent aux familles et aux géologues amateurs.

« Panorama aérien de Cordes-sur-Ciel dominant les vallées du Tarn »

En été, les cascades d’Arifat ou les gorges du Viaur invitent à des randonnées rafraîchissantes. L’Albigeois séduit par sa diversité : entre vignobles de Gaillac et forêts denses, chaque saison offre un visage différent.

Saveurs et Art de Vivre Local

Un voyage en Albigeois passe par les papilles. Le marché d’Albi, place du Vigan ou à la halle, regorge de produits du terroir : fromages de chèvre, foie gras, cassoulet revisité et vins de Gaillac. Les vignerons indépendants ouvrent leurs caves pour des dégustations intimistes, loin des circuits organisés.

Les artisans perpétuent des savoir-faire ancestraux. Potiers, tisserands et fabricants de pastels (la plante tinctoriale qui fit la richesse de la région) maintiennent une tradition vivante. Certains ateliers proposent des stages initiatiques, une façon immersive de découvrir l’Albigeois.

Pour les gourmands, des tables d’hôtes dans des fermes restaurées offrent des menus locavores. Imaginez un agneau du Tarn accompagné d’un vin rouge charnu, sous une treille ombragée.

Conseils Pratiques pour une Visite Authentique

« Pont-Vieux au coucher de soleil avec vue sur la cathédrale Sainte-Cécile »

Pour profiter pleinement des trésors méconnus de l’Albigeois, privilégiez le hors-saison (printemps ou automne) où la lumière est idéale et les sites moins fréquentés. Utilisez les applications de randonnée locales ou contactez l’office de tourisme pour des visites guidées thématiques insolites.

Prévoyez une voiture pour rayonner facilement, ou optez pour le vélo électrique sur les voies vertes. Respectez l’environnement : ces sites préservés méritent d’être protégés.

L’Albigeois se vit lentement. Prenez le temps de flâner, de discuter avec les habitants et d’écouter les histoires locales. C’est là que réside la vraie magie de cette région.

Les trésors méconnus de l’Albigeois transforment une simple escapade en véritable aventure humaine et sensorielle. Entre histoire discrète, nature généreuse et patrimoine vivant, cette terre occitane offre bien plus que ce que les guides classiques révèlent. Albi la Rouge et ses alentours méritent qu’on s’y attarde, qu’on y revienne. Prêt à découvrir l’Albigeois autrement ?

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