Le pays est classé 51e pays par ordre de superficie (514 000 km2) et 21e pays le plus peuplé du monde avec 68 299 099 habitants en janvier 2017, une superficie et une population très proches de ceux de la France métropolitaine. Il est constitué d’une large partie continentale prolongée au sud sur près de 1 000 kilomètres par la péninsule Malaise qu’il partage côté ouest avec la Birmanie et dans son sud avec la Malaisie. Environ 75 % de la population sont d’ethnie thaïe, 14 % sont des Chinois, et 3 % sont Malais, le reste étant composé de groupes minoritaires : les Môns, les Khmers et les diverses tribus des collines. La religion principale est le bouddhisme, pratiquée par environ 95 % des Thaïlandais.
Auteur/autrice : Gilbert
Roumanie – 1 – Bucarest
Le patrimoine mondial de l’Iran inscrit à l’UNESCO
L’Iran est le berceau d’une des plus anciennes civilisations du monde avec les Royaumes élamites, il y a plus de 6 000 ans. Unifié par les Mèdes, le territoire a constitué l’un des plus vastes empires à avoir jamais existé, s’étendant de l’est de l’Europe à la vallée de l’Indus sous la dynastie Achéménide. Hellénisé par Alexandre le Grand, l’empire se rebella sous les Parthes, suivis des Sassanides. La conquête arabo-musulmane au viie siècle conduit à l’islamisation de l’Iran et au déclin du zoroastrisme. Les contributions de l’Iran aux arts, aux sciences et à la philosophie durant l’Âge d’or islamique sont nombreuses. L’Iran est gouverné au cours des deux siècles qui suivent par des dynasties locales puis par les Turcs seldjoukides puis les Ilkhans mongols. La dynastie séfévide unifie à nouveau l’Iran au xve siècle et fait de l’islam chiite la religion officielle. Après avoir été une puissance majeure sous Nader Chah au xviiie siècle, l’Iran subit des pertes territoriales face à l’Empire russe. Au début du xxe siècle, la Révolution constitutionnelle persane aboutit à l’instauration d’un parlement. Un coup d’État est opéré par le Royaume-Uni et les États-Unis en 1953 et la Révolution islamique en 1979 aboutit à l’établissement de l’actuel régime politique de l’Iran.
Le Faou (Finistère)
Le Faou se prononce le fou. C’est une commune aujourd’hui gratifiée du label des plus beaux villages de France. La création de la cité du Faou remonte au XIe siècle. Elle tient sa longue histoire et son riche patrimoine de sa situation exceptionnelle au fond d’une ria de la rade de Brest. Passage obligé pour rejoindre la presqu’île de Crozon, le Faou connut une activité portuaire intense avec le transport de bois de chêne et surtout de hêtre dont les arbres peuplent la forêt du Cranou.
Le village a conservé de son âge d’or, au XVIème siècle, de belles maisons à encorbellement construites en schiste et en granit.Magnifique église du XVIe siècle, au fin clocher Renaissance.
Reggia di Caserta – Le Palais royal de Caserte
Le palais royal de Caserte (en italien : Reggia di Caserta) est une résidence de la famille royale des Bourbons de Naples. L’ensemble monumental, proclamé patrimoine de l’humanité par l’UNESCO, est exceptionnel dans la manière dont il réunit un somptueux palais avec son parc et ses jardins mais aussi une partie naturelle boisée, des pavillons de chasse et un complexe industriel pour la production de la soie. C’est une évocation éloquente et concrète du siècle des Lumières, intégrée plutôt qu’imposée à son paysage naturel d’inspiration calabraise.
Un diaporama qui vous est offert par Marie-Thérèse
Balade en Floride
Depuis sa découverte, en 1513, par l’Espagnol Juan Ponce de León qui la baptise « la Pascua florida » (« les Pâques fleuries » en référence au dimanche des Rameaux), la Floride est un enjeu pour les puissances coloniales européennes avant d’intégrer les États-Unis en 1845. Elle est le théâtre des guerres séminoles, contre les Amérindiens, puis de la ségrégation raciale, après la guerre de Sécession ; elle se distingue par son importante communauté cubaine et une forte croissance démographique soulevant des problèmes environnementaux. Son économie repose principalement sur le tourisme, l’agriculture et les transports, qui se développèrent à la fin du xixe siècle. Elle est connue pour ses parcs d’attractions, la production d’oranges et le Centre spatial Kennedy.
Afrique du Sud – 4 – Autour du Cap
Découverte de la Bretagne – Guingamp
Le nom de Bretagne est issu du latin Brittania (parfois écrit Britannia). Il signifie littéralement « pays des Bretons ». Ce mot fut utilisé dès le 1ier siècle par les Romains pour désigner la Bretagne insulaire (Grande-Bretagne) et, plus précisément, la province romaine qui s’étendait du Sud de l’île jusqu’aux murs protecteurs du Nord (les murs d’Agricola, d’Hadrien puis d’Antonin). Le terme latin procède lui-même du mot grec utilisé par le voyageur marseillais Pythéas pour désigner l’ensemble des îles du Nord qu’il visita aux alentours de 320 av. J.-C. (y compris peut-être l’Islande) : Πρεττανικη (Prettanike) ou Βρεττανίαι (Brettaniai). Au 1ier siècle av. J.-C., Diodore de Sicile a introduit la forme Πρεττανια (Prettania), et Strabon a utilisé Βρεττανία (Brettania). Marcien d’Héraclée, dans son Periplus maris exteri (Périple de la mer extérieure) a évoqué des « îles prettaniques » (αἱ Πρεττανικαὶ νῆσοι).